| 30 septembre 2009 : sortie du film Je suis heureux que ma mère soit vivante, de Claude et Nathan Miller |
Basé sur des faits réels, ce film (assez sombre) relate la recherche d’origine d’un jeune homme d’une vingtaine d’années et ses retrouvailles avec sa mère de naissance. Le sujet est traité avec beaucoup de subtilité et de finesse, sans volonté de jugement : Claude et Nathan Miller n’ont pas voulu faire un film sur l’adoption, il relate une histoire qui, disent-ils, pourrait arriver à tout un chacun. En même temps, pour quiconque a pu connaître des jeunes adoptés ou placés désireux d’en savoir plus sur les circonstances de leur abandon, une conclusion s’impose : l’accompagnement des personnes en recherche est plus qu’une nécessité.Le conseil d’EFA : Si vous avez l’occasion de voir ce film, n’hésitez pas. Deux chroniques intéressantes à lire sur ce film : http://www.ledevoir.com/ 2009/09/05/265785.html# http://www.lefigaro.fr/cinema/2009/09/29/ 03002-20090929ARTFIG00578 -crime-et-pardon -chez-les-gens-ordinaires-.php |
Basé sur des faits réels, ce film (assez sombre) relate la recherche d’origine d’un jeune homme d’une vingtaine d’années et ses retrouvailles avec sa mère de naissance. Le sujet est traité avec beaucoup de subtilité et de finesse, sans volonté de jugement : Claude et Nathan Miller n’ont pas voulu faire un film sur l’adoption, il relate une histoire qui, disent-ils, pourrait arriver à tout un chacun. En même temps, pour quiconque a pu connaître des jeunes adoptés ou placés désireux d’en savoir plus sur les circonstances de leur abandon, une conclusion s’impose : l’accompagnement des personnes en recherche est plus qu’une nécessité.