À l’approche de la Journée internationale du 20 novembre, France 2 diffuse un documentaire Infrarouge inédit, Bébés placés, la vie devant eux, réalisé par Karine Dusfour et produit par Mélissa Theuriau. Une immersion inédite dans une pouponnière spécialisée dans l’accueil des nourrissons pour comprendre, au plus près de leurs émotions, ce que vivent les enfants confiés à l’Aide sociale à l’enfance (Ase).

Basile et Manon sont nés sous le secret, Anne-Lise a été placée à l’âge de 12 mois sur décision judiciaire. Ce film suit leur parcours au sein de l’Ase : Anne-Lise va-t-elle retourner vivre chez ses parents ? Manon et Basile seront-ils adoptés ?

Près de 10 000 bébés vivent en pouponnière en France.
Penchés sur leur berceau, puéricultrices, éducateurs et assistantes familiales accompagnent leurs premiers pas dans la vie. Ce film interroge comment grandir loin des liens du sang et pointe l’urgence à valoriser les métiers de la protection de l’enfance.

Regarder le reportage en replay sur France.tv (disponible jusqu’au 23 mai 2024)

 

Sri landaise de Maylis Dartigue, Sister Productions, 2022 (documentaire)

En 1989, j’ai été adoptée à Sri Lanka par des parents français. En 2013, j’ai retrouvé ma famille biologique. Désormais, je choisis d’inventer mon identité entre mes deux lignées, mes deux cultures. En apprenant à être la fille de tous mes parents, je change de regard sur mon histoire d’adoption. En retrouvant ma mère, j’ai rencontré le monde.

Dossier de presse

 

Ces trois femmes trentenaires ont été adoptées à l’international, originaires du Brésil, du Vietnam, de l’Inde. Comme tous-tes les adoptés-es, elles ont vécu avec cette blessure originelle d’abandon, mais elles ont su faire le deuil de cette perte originelle. Elles en tirent aujourd’hui une force résiliente, en s’investissant pleinement dans leur vie sociale et dans leurs métiers du soin et de l’accompagnement.

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A la porte de l’orphelinat, la boîte à bébé du pasteur Lee a déjà accueilli une trentaine de nouveau-nés depuis le début de l’année. Tous abandonnés par leurs mères, de peur d’être mises au ban de la société. En Corée du Sud, dixième puissance économique mondiale, les abandons d’enfants sont un des secrets les mieux gardés. Ces femmes sont pour la plupart des mères célibataires et dans ce pays, où les employeurs demandent le livret de famille lors des recrutements, avoir un enfant seule ou hors mariage est une honte. Ces enfants abandonnés sont souvent envoyés à l’adoption internationale. Depuis les années 1960, plus de 200 000 petits Coréens ont ainsi été accueillis par des parents à l’étranger. Ils constituent même la plus grande diaspora d’enfants de l’histoire moderne, nourrissant le business de multinationales de l’adoption.

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Olivier Delacroix part à la rencontre de Claire et François, un couple qui a adopté deux petits garçons à l’autre bout du monde.

Après dix-sept ans de vie commune et face à leur difficulté à avoir un enfant, Claire et François décident de se tourner vers l’adoption pour agrandir leur famille. Après trois longues années d’attente et de démarches administratives, l’Agence française d’adoption les informe que deux frères, âgés de cinq et sept ans, les attendent en Colombie…

Comment se sont-ils préparés à accueillir ces enfants dans leur vie ? Comment la rencontre s’est-elle déroulée ? Dans ce nouvel épisode du podcast « Dans les yeux d’Olivier », Claire et François se confient sur leur expérience en tant que parents adoptifs. Ils racontent comment ils ont aidé les garçons à s’adapter à leur nouvel environnement en France, et comment ils ont construit un lien de confiance avec ces deux enfants déjà grands.

Retrouvez l’émission en podcast

De belles rencontres et beaucoup de questions.

Chaque année en France, environ 10.000 couples —impérativement mariés— reçoivent un agrément à l’adoption. Mais ce n’est que la première étape, car ensuite vient l’attente, souvent longue, jusqu’au moment où leur enfant leur sera confié. C’est grâce à la loi de 2013 que Philippe et Mathieu parviennent enfin à entrevoir un futur où ils pourraient être parents. «Même à 20 ans, je savais que j’aurais des enfants. Bien sûr que la question de l’homosexualité se pose sur comment avoir des enfants, et pourquoi en tant qu’homosexuel, je serais privé d’avoir des enfants», témoigne Matthieu. Dans Post-Scriptum, le couple raconte son parcours d’adoption, qui se conclut avec l’arrivée de leur petite fille tant attendue.

A retrouver sur Slate.fr

Cette année, l’adoption d’enfants mineurs fête ses 100 ans. Dans un contexte de baisse du nombre d’adoptions en France, l’association Enfance et familles d’adoption accompagne les familles.

L’association Enfance et familles d’adoption regroupe 92 antennes de proximité un peu partout en France. A Yssingeaux, l’assemblée générale de l’antenne de Haute-Loire s’est tenue dimanche 12 mars. A chaque fois c’est un moment de partage, entre bilan de l’année écoulée et goûter avec les enfants. Ce moment convivial permet de resserrer les liens et de motiver les nouveaux adhérents qui ont reçu l’agrément pour adopter, comme M. et Mme Dumas. Ils attendent depuis un an l’enfant qui leur correspond et pour lequel ils sont prêts.

A retrouver sur France 3 – Rhône Alpes

Marie-Laure, née sous X à Besançon (Doubs) dans les années 60 se bat depuis plusieurs années pour découvrir ses origines et pour retrouver la trace de sa mère et son père biologiques. Elle nous raconte son histoire hors du commun.

En France, près de 600 bébés naissent sous X chaque année. Depuis 2014, le 30 mai est la journée mondiale consacrée au droit à connaître ses origines. Ce combat a été initié par un collectif, la Coordination des Actions pour le Droit à la Connaissance des Origines (CADCO) afin que les enfants nés sous X puissent accéder à leur histoire, pour que le puzzle de leur vie retrouve ses pièces manquantes. Pour l’occasion, France 3 Franche-Comté a souhaité vous raconter l’histoire de Marie-Laure, une Bretonne née à Besançon en 1966.

“Née sous X, catégorie trouvée”. C’est la mention inscrite sur le dossier de l’Aide Sociale à l’enfance de Marie-Laure dont le prénom donné lors de l’abandon est Sylvie et le nom Colette. Cette dernière a entamé il y a 15 ans des recherches sur ses origines. Mais que signifie cette mention “catégorie trouvée” ? La Bisontine de naissance n’en a aucune idée malgré toutes ces années de recherche. Ce qu’elle sait, c’est qu’elle est née le 1er octobre 1966 à la Clinique privée des Cigognes à Besançon et qu’elle y est restée jusqu’au 24 octobre. “Colmar” est également indiqué sur son dossier, sans qu’elle sache pour quelle raison cette ville d’Alsace est mentionnée.

A retrouver sur le site France 3 Franche Conté

Née en Corée du Sud, il y a vingt-cinq ans, Freddie a été très vite adoptée par un couple de Français. La voici qui arrive un jour à Séoul, par hasard, parce qu’elle n’a pu trouver de billet pour le Japon, nous dit-on. Sous l’impulsion de sa logeuse, Freddie décide de retrouver son père et sa mère – le récit est librement inspiré de l’histoire d’une amie du cinéaste, nombre d’enfants sud-coréens ayant été ainsi adoptés à l’étranger.

La jeune femme se lance avec fougue à la recherche de ses origines dans ce pays qui lui est étranger, faisant basculer sa vie dans des directions nouvelles et inattendues.

 

 

A voir aussi sur ARTE, l’émission 28 minutes du 24 janvier 2023 : l’interview de Davy Chou et Park Ji-min : La Corée du Sud selon Davy Chou et Park Ji-min