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Suite aux annonces du président de la République et du premier ministre nos bureaux sont fermés depuis le 16 mars et pour une durée indéterminée. Vous pouvez continuer à nous joindre mais uniquement par mail.

C’est en restant solidaire et en respectant les consignes qui nous sont données que nous pourrons faire face à cette pandémie.

Nous avons une pensée pour tous ceux qui sont touchés par ce virus ainsi que pour les parents qui devront attendre pour pouvoir rejoindre leur enfant.

Prenez soin de vous et de vos proches dans le respect des mesures prescrites par les autorités.

 

Depuis plusieurs mois la situation à Haïti s’est fortement dégradée. En novembre, un couple de postulants qui venait d’arriver à Port au Prince pour la période de socialisation a été assassiné. L’insécurité est telle que l’IBESR, autorité centrale haïtienne, et la Mission de l’adoption internationale ont décidé début 2020 que les adoptants dont les procédures étaient terminées, rencontreraient leur(s) enfant(s) en Guadeloupe et ne se rendraient plus à Haïti, leur sécurité ne pouvant être garantie.

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Un couple de Français tué à Haïti

Un couple de candidats à l’adoption originaire d’Ardèche a perdu dramatiquement la vie en Haïti fin novembre. Ils allaient faire la connaissance de deux enfants pour les adopter.  Ce couple était membre actif de son association départementale EFA et cette tragédie a provoqué une très grande tristesse  dans le monde de l’adoption. EFA compatit à la douleur des familles et pense aux enfants restés là-bas. 

Haïti connait depuis plusieurs mois un climat de grande insécurité et le Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères a donné des instructions pour qu’aucune nouvelle famille ne se rende à Port-au Prince jusqu’à nouvel ordre. EFA est attentif aux décisions qui pourront être prises en accord avec les autorités haïtiennes pour assurer la protection des personnes, enfants et futurs adoptants afin que les procédures en cours puissent être menées à leur terme et permettre aux familles d’être réunies.

Selon les sources, entre 1983 et 1993, 11 000 à 14 000 enfants du Sri Lanka ont été adoptés dans le cadre de l’adoption internationale dont environ 1 500 en France.

Vers 1985, un réseau de trafic d’enfants a été démantelé au Sri Lanka. Les adoptions se sont alors interrompues en 1988 puis ont repris.

Un documentaire néerlandais produit par Zembla (octobre 2017) dénonce ces trafics.

Dans ce documentaire, le ministre de la santé Sri Lankais, Rajitha Senaratne, reconnaît l’existence de « fermes à bébés » dans les années 1980. Des milliers d’enfants pourraient être concernés : enfants enlevés dans des maternités et placés dans les « fermes à bébés » avant d’être adoptés, d’autres enfants nés dans des « fermes à bébés », certains « conçus » pour l’adoption (viols). Des femmes étaient payées pour se faire passer pour les mères (au moment de la remise des enfants). Comme souvent dans les situations d’adoption illégale, ce sont les actes avant l’apparentement qui étaient falsifiés : faux actes de naissance, fausses identités des enfants et des parents de naissance, faux consentements. Les adoptions avaient donc toute l’apparence de la légalité et semblaient conformes à la législation Sri Lankaise en vigueur à cette époque.

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La Mission de l’adoption internationale (MAI) vient de communiquer les chiffres de l’adoption internationale en 2018. Leurs statistiques détaillées sont désormais disponibles sur le site de la MAI. (pdf).

Sans surprise, le nombre de visas délivrés pour l’adoption poursuit sa baisse : 615 contre 685 en 2017, soit une baisse de 10 %.

Le continent africain redevient le premier continent d’origine des enfants suivi de l’Asie, de l’Amérique et de l’Europe. Sur les 47 pays d’origine des enfants, les trois premiers restent, comme en 2017 mais dans un ordre différent, Haïti, la Colombie et le Vietnam.

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Adopter un enfant s’avère être un parcours du combattant.

Casse-tête administratif, allongement des délais… Le sujet de l’adoption cristallise pléthore de débats, encore aujourd’hui. « Pupille », en salles ce mercredi, l’aborde subtilement, dans toute sa complexité, avec plusieurs personnages gravitant autour d’un nouveau-né abandonné par sa mère, en quête de nouveaux parents.   La mère qui veut adopter dans « Pupille », jouée par Élodie Bouchez, attend depuis huit ans. Lire la suite

Une délégation de l’Agence française de l’adoption (AFA) s’est rendue en Haïti du 15 au 21 avril 2018. L’objectif de cette mission était de présenter la directrice générale de l’AFA, Mme Girault, aux principaux partenaires de l’adoption internationale dans ce pays, de renforcer la coopération entre l’AFA et l’Institut du Bien-Être social et des Recherches (IBESR) et de comprendre les enjeux de la protection de l’enfance en Haïti. La délégation a pu évoquer avec les acteurs locaux les difficultés qu’ils rencontrent aux différentes étapes de la procédure d’adoption internationale.

Lire le compte rendu de cette mission.

Du 3 au 10 avril 2018, EFA a également effectué une mission d’observation en Haïti, financée par la Mission de l’adoption internationale (MAI). Cette mission fera l’objet de deux articles dans la revue Accueil (n° 187, en juin, et n° 188 en septembre).

Le Service social international vient de publier un nouveau guide « Adoption internationale et recherche des origines » destiné aux personnes adoptées. En 5 étapes (Décider de chercher, Se préparer à chercher, Choisir les moyens, Entreprendre la recherche et Faire un suivi), ce guide propose conseils et éclairages, et souligne les risques éventuels et les questions à (se) poser.

Accéder au guide

L’Institut de la statistique en Polynésie (ISPF) vient de publier une étude sur le fa’a’amura’a, la première de ce type. Son but est d’apporter un éclairage quantitatif sur cet aspect spécifique de la vie familiale en Polynésie française. En 2012, l’ISPF a recueilli des informations auprès de l’ensemble des femmes de la Polynésie française âgées de plus de 14 ans sur l’éventualité d’avoir « donné des enfants à fa’a’amu » et également sur le fait « d’avoir actuellement des enfants à fa’a’amu ».

Accéder à l’étude

Les familles adoptives (parents et adolescents adoptés) sont invitées à participer à cette étude, menée par des universitaires et des médecins de plusieurs Consultations adoption (COCA), avec le soutien actif d’Enfance & Familles d’Adoption (EFA), du Mouvement pour l’adoption sans frontières (MASF) et des organismes autorisés pour l’adoption (OAA).

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